Posted on 26 mai, 2009 | No Comments
On s’intéresse toujours à un type d’autochtone, celui qui vie dans la forêt, qui a une connaissance douteuse de l’hygiène, qui déserte un village suite à un cas de décès, qui vie sans penser au lendemain, bref celui qui se différencie des bantous par sa philosophie. On ne s’intéresse pas vraiment à l’autochtone qui a une croyance, une culture, un langage, et une mode. En vertu de sa connaissance sur la forêt, La chasse et la cueillette sont perçu comme étant ses activités principales.
À coté, l’autochtone à une culture très émouvante qui n’épargne pas la mode, la danse, la musique, le tissage et bien d’autres. L’autochtone s’estime heureux, préfère la vie qu’il mène. Si on part de la base selon laquelle le bonheur peut être définit comme étant le fait d’aimer la vie que l’on mène, alors on peut dire que l’autochtone est un homme heureux qui sans influence n’aurait aucun complexe. Le contact avec les bantous et occidentaux soulève quelques fois des revendications de leur part, revendications qui entrainent la dénonciation des actes malheureusement injuste posés par les bantous à leurs égards. Ce même contact réveille un complexe d’infériorité, qui ne dure certainement pas longtemps car l’autochtone est un homme très déterminé.
Plusieurs forums ont eu lieu à Brazzaville sur ces peuples notamment sur la thématique de leur implication dans la gestion durable et la conservation des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale, ce qui souligne belle et bien que ces peuples ont un grand rôle dans la gestion durable et la conservation de ces facteurs. Ceci dit, acceptons les tels qu’ils sont, sans qu’on leur impose une ligne de vie.
Quant à nous, nous allons nous intéressé à un coté plus artistique de ses peuples, notamment dans le maquillage et le tissage. Activités pratiquées régulièrement par la femme autochtone du Congo jusqu’à lors dans le cadre de la mode, et des rituelles qui ont lieu souvent pendant les funérailles. Activités qui ne sont plus, malheureusement, d’actualité chez les femmes congolaises en faveur de la culture occidentale. Les femmes autochtones pourront entrainer à long terme un processus de réappropriation de l’identité culturelle congolaise par ces dernières. Dans ce sens, nous pouvons dire aussi que, les autochtones assurent une conservation de l’identité culturelle congolaise. Une culture qui s’éteint, que nous devons promouvoir à travers le monde.
Mili Mildred Moukeng