Posted on 19 avril, 2010 | 1 Comment
Cette rencontre a été sanctionnée par des recommandations parmi lesquelles la redynamisation de l’équipe de coordination locale et le renforcement des capacités des intervenants ; le respect des procédures d’identification, de réinsertion et de rapatriement ; le suivi systématique des enfants rapatriés et l’intensification de la communication de proximité.
Elle a été l’occasion pour les intervenants dans le processus de lutte contre le trafic des enfants de faire l’état des lieux des actions menées en vue de construire les nouvelles perspectives de travail et de partenariat.
La ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, Emilienne Raoul a indiqué que des avancées ont été enregistrées en matière de reconnaissance sociale du problème, de mobilisation des partenariats, de planification participative, d’expérimentation des stratégies.
«Nous avons aussi identifié et accompagné le délicat processus de réinsertion et de rapatriement des cas concrets d’enfants victimes de traite. Devant tant de souffrance des enfants victimes, nous avons l’obligation d’améliorer la situation. Pour avancer, nous avons dessiné un cadre stratégique pertinent sur lequel nous devons nous appuyer, à savoir le plan d’action du projet 2009-2010», a-t-elle déclaré.
Mme Raoul a également souligné les difficultés dans la lutte contre ce fléau, notamment les résistances et l’adhésion critique des communautés d’origine, le vide juridique en la matière, la participation marginale des autres services étatiques, les capacités de coordination et de mise en œuvre conformes aux standards souvent fragiles, les difficultés de mobilisation des ressources additionnelles.
La ministre des affaires sociales a en outre demandé aux acteurs œuvrant dans la lutte contre le trafic des enfants de procéder dans les tout prochains jours, à un exercice de programmation trimestrielle basée sur les principaux axes stratégiques.
Ces acteurs devront s’atteler à finaliser le manuel de procédures et renforcer les capacités d’appropriation ; assurer conformément aux standards les interventions efficaces telles que l’identification active, la prise en charge, la réinsertion sociale et le rapatriement y compris la base de données et le suivi systématique des cas ; renforcer la prévention et la sensibilisation de proximité auprès des communautés ; appliquer les règles, procédures et définir les mécanismes d’amélioration de la coordination du projet.
En République du Congo, la plupart des victimes du phénomène de la traite des enfants sont originaires des pays d’Afrique de l’Ouest et de la République démocratique du Congo (RDC).
Source : Congo-Site Portail
Rosalie Rogevna Guielle
avril 28th, 2010 at 05:17
Ce ne sont des mes étonnants plus, mais des mercis.